السبت، 15 أكتوبر، 2011

L'écriture islamique

Dérivée de l'écriture nabatéenne dont elle tire sa forme, l'écriture arabe joua un rôle important dans la civilisation islamique.

Plus tard, elle se divisa en styles différents, à savoir le coufique et le naskh. Le premier type d'écriture présente des formes rigides et angulaires alors que le second se caractérise par des formes souples et rondes.

En peu de temps, l'écriture coufique devint la norme ; par ailleurs, pendant les cinq premiers siècles d'immigration, elle fut appliquée sur les tombes et utilisée pour rapporter le Coran. Le coufique servit aussi à réaliser des inscriptions décoratives sur les timbres, les mesures en verre, les coffres en bois et les textiles.

Plusieurs bâtiments islamiques érigés au cours de cette période furent d'ailleurs décorés avec une inscription coufique. Parmi ces édifices, on retrouve notamment la mosquée d'Ahmad Ibn Tulun, celle d'Al-Salih Tala'ae et celle d'Al-Azhar. De son côté, le naskh fut utilisé dans l'écriture des sujets ordinaires et dans la transcription des livres jusqu'au moment où il finit par atteindre un tel degré de perfection qu'il devint l'écriture officielle.

Par la suite, le naskh servit à rapporter le Coran ; on l'utilisa aussi pour réaliser les inscriptions monumentales qui ornaient les bâtiments tels que la mosquée du Sultan Qala'un et la madrassa de Sultan Hassan ainsi que la fontaine à ablutions que le sultan Lajin fit construire dans la mosquée d'Ahmad Ibn Tulun. Notons également que l'écriture naskh fut appliquée sur des objets artistiques tels que les verres, les textiles et la poterie.

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