السبت، 15 أكتوبر 2011

Diffusion de la langue arabe

L'introduction de l'Islam renforça la diffusion de l'arabe en Egypte. De plus, ce phénomène fut accentué par le fait qu'il n'existait pas de langue égyptienne unique.

En effet, le grec était considéré comme la langue officielle alors que le copte avait un usage plus restreint et informel. De son côté, l'arabe entra en Egypte au début du septième siècle après Jésus-Christ/ premier siècle de l'année de Hijra.

L'arabe est une langue riche et complexe qui permettait aux gens d'exprimer toutes sortes de nuances. L'arabe devint également la langue du « divan », ou conseil des ministres, ainsi que celle de l'enseignement.

Au dixième siècle après Jésus-Christ/ quatrième siècle de l'année de Hijra, les érudits coptes commencèrent à composer des œuvres théologiques en arabe ce qui indiquait que cette langue était devenue celle du savoir.

Au cours du quatrième siècle de l'année de Hijra (dixième siècle après Jésus-Christ), le copte perdit totalement son importance. La preuve en est que les livres coptes de Said Ibn Al-Batreek et de Sawerace Al Ashmoniny furent écrits en arabe alors qu'ils étaient destinés à un public copte.

La diffusion de l'Islam et de l'arabe en Egypte fut encouragée en 78 de l'année de Hijra (697 après Jésus-Christ) par Caliphe Abd Al-Malek Ibn Marawan et son mouvement d'arabisation de « la Monnaie » et du « divan ». Les Coptes furent contraints d'apprendre l'arabe afin de conserver leur emploi au sein du gouvernement. Toutefois, par la suite, le calife abbasside Al-Mustasim décida d'abandonner cette politique d'arabisation. Les Arabes et les Coptes devinrent alors égaux et les obstacles entre les deux peuples furent écartés. Les Arabes se mêlèrent aux Egyptiens.

Ainsi, en 400 ans, depuis la conquête arabe de l'Egypte, l'Egypte renonça à sa langue nationale pour adopter l'arabe alors que d'autres pays musulmans tels que l'Iran refusèrent d'abandonner leur langue nationale.

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