الاثنين، 17 أكتوبر، 2011

Les mariages royaux dans l'Egypte ancienne

Dans la hiérarchie égyptienne, le titre de « Reine mère » était plus élevé que celui d'épouse du roi. Ainsi, elle était parfois représentée aux côtés de son fils sur le trône et ce, à la place de Maât, déesse de la justice.

En général, les épouses principales des rois étaient choisies au sein de la famille royale afin de permettre à la lignée royale de se perpétuer. Ce choix servait également à légitimer l'accession au trône des fils en tant que progéniture d'origine divine.

Néanmoins, certains souverains épousèrent les filles de hauts fonctionnaires qui n'étaient pas de sang royal et ce, afin de renforcer les liens avec ces fonctionnaires. D'autres rois, quant à eux, se marièrent avec des princesses étrangères ; il s'agissait là d'un geste diplomatique entre l'Egypte et le pays étranger en question.

Thoutmosis Trois épousa trois princesses asiatiques et Thoutmosis Quatre prit la main d'une princesse mitanienne ; ce fut aussi le cas de son fils, Amenhotep Trois.

Une reine asiatique de Ramsès Deux occupa la position de « Grande épouse royale ». Une autre reine asiatique fut la mère du roi Siptah de la dix-neuvième dynastie. Quant à la belle-mère de Ramsès Trois, elle venait aussi d'Asie.

Précisons que certains rois épousèrent leurs propres filles. Ainsi, Amenhotep Trois se maria avec Satamon et Akhénaton avec Méritaton et Ânkhsenpaaton.

Alors que Kya, mère de Toutânkhamon, était vraisemblablement mariée à Akhénaton, elle reçut le titre d' « Epouse et de Bien-aimée » et non celui d' « Epouse du roi ».

Ramsès Deux se maria aussi avec ses deux filles, Méritamon et Bentanta.

Signalons toutefois que de telles unions n'étaient pas réelles ; en fait, il s'agissait plus de mariages d'honneur qui permettaient aux princesses d'accompagner leurs pères lors de cérémonies officielles.

ليست هناك تعليقات:

إرسال تعليق