السبت، 15 أكتوبر، 2011

La littérature du début de l'Egypte islamique

Au début de l'Egypte islamique, la culture se focalisait principalement sur la religion. Ainsi, la littérature et les sciences philosophiques étaient très pauvres.

A cette époque, l'Egypte était réputée pour ses jurists et ses orateurs tels que Yazed Ibn Habib Al Masri, Abd Allah Ibn Lohaia, Al Layth Ibn Saad, Al-Imam Al-Shafii et Othman Ibn dit le Copte. Ce dernier était aussi connu sous le nom de « Warsh ». A la tête des lecteurs égyptiens, Warsh décéda en 197 de l'année de Hijra (812 après Jésus-Christ).

Le mouvement littéraire fut relancé du troisième siècle de l'année de Hijra (neuvième siècle après Jésus-Christ). Petit à petit, les historiens commencèrent à émerger et ils écrivirent l'histoire de l'Egypte. Précisons qu'à cette époque, l'histoire du pays n'était connue que grâce à connaissement par coeur et à la narration. Le premier parmi ces « historiens nationaux » s'appelait Abd Al Rahman Ibn Abd Al Hakam ; il rédigea les conquêtes et les nouvelles de l'Egypte. Les informations que l'on retira du livre d'Ibn Zolaq au sujet de l'Egyptien Sepaweah témoigne de florrissement du mouvement littéraire à Al-Fustat à la fin du quatrième siècle de l'année de Hijra (dixième siècle après Jésus-Christ).

Sepaweah était un professionnel de la langue et de la grammaire. De plus, il rapporta un grand nombre de faits étranges et culturels qui se produisirent à Al-Fustat. L'historien Ibn Zolaq était très enthousiaste à l'idée de tous les rassembler dans un livre spécial pour le dramaturge .

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