الاثنين، 17 أكتوبر، 2011

Statues privées de l'Ancien Empire

En 1871, les ouvriers d'Auguste Mariette dégagèrent le mastaba-tombe de Rahotep, grand prêtre de Rê à Héliopolis, et de sa femme Nofret à Meidoum, au nord de la pyramide de Senefrou.

Ils utilisèrent des torches pour éclairer les pièces sombres dans les galeries souterraines. Soudain, ils virent la lueur des torches se refléter dans les yeux de deux personnes assises côte à côte dans le noir.

Ces deux personnes n'étaient ni des fantômes ni des illusions mais bien les statues d'un couple princier attendant la résurrection.

Leurs yeux sont incrustés de pierres semi-précieuses qui donnent aux visages un aspect vivant. Grâce à la perfection des proportions et au modelage, à la vivacité des couleurs de leurs corps, marron pour l'homme et crème pale pour la femme, à leurs vêtements blancs et à la merveilleuse incrustation des yeux formés de cristal de roche pour la pupille et de quartz opaque pour la rétine, ces statues ressemblent à de véritables êtres humains.

Ka-aper était l'un des grands prêtres chargés de réciter des prières pour les rois défunts.

L'artiste a réussi à faire de cette statue une image réelle de Ka-aper grâce au modelage du corps et aux traits réalistes du visage.

Quand les ouvriers d'Auguste Mariette découvrirent cette statue pour la première fois lors des fouilles en 1860, ils lui donnèrent le nom de Sheikh el-Balad car, selon eux, elle ressemblait au chef de leur village. Un autre buste fut retrouvé ; il représentait cette même personne à un plus jeune âge.

Il existe également une statue de sa femme. Ces trois statues témoignent du plus grand talent artistique dans la sculpture de statues en bois .

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