الاثنين، 10 أكتوبر 2011

Développement de la langue coptea

La langue copte tire son nom du nom donné aux Egyptiens à une certaine époque, à savoir « Coptes » qui signifie « Egyptiens ». L'ancien égyptien fut surtout utilisé dans des textes démotiques.

A l'époque pré-chrétienne, les Egyptiens cherchèrent à noter leur langue au moyen de l'alphabet grec. Les textes datant de cette époque sont écrits dans un grec émaillé de lettres démotiques ; aujourd'hui, ces textes sont conservés dans les musées de Paris et de Londres. Sans rapport avec la religion chrétienne, ces tentatives eurent pour résultat le développement, par une ou plusieurs personnes, de l'écriture copte.

Celle-ci se sert des lettres de l'alphabet grec et de sept lettres empruntées au démotique. Des mots et expressions grecs entrèrent dans l'ancien égyptien, en particulier à l'époque byzantine. Le copte contenait des mots que l'on ne retrouvait pas dans les langues plus anciennes alors que plusieurs mots de l'ancien égyptien furent abandonnés.

Bien que le copte perdit petit à petit du terrain en raison de la prédominance de l'arabe, il ne disparut pas entièrement. L'arabe égyptien diffère de l'arabe parlé dans les autres états arabes. Parmi les termes coptes encore usités en Egypte de nos jours, on retrouve notamment « yamm », mer, « qulla », récipient servant à contenir de l'eau, « timsah », crocodile, « nannus, nunu », terme affectueux utilisé pour s'adresser aux enfants, « bisara », plat préparé avec de la farine de haricots, « salla », panier, « shuna », espace de rangement, « rumman », grenade, « balah », datte, ainsi qu'un grand nombre de noms utilisés pour désigner les différents types de poissons tels que le buri (sériole), la raie, le bunni, le labis et le shal .

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